Revue de presse - Peuple de France: Immigration : Macron, ce faux dur

lundi 15 janvier 2018

Immigration : Macron, ce faux dur

Emmanuel Macron

La gauche angélique et irresponsable fait faussement passer Emmanuel Macron pour un opposant déterminé à l’immigration de peuplement. 



Ce lundi, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a de nouveau jugé "scandaleux" le "tri" voulu selon lui par le gouvernement entre les "bons" et les "mauvais" migrants. 'L’histoire de notre pays et le devoir de notre pays c’est d’accueillir des gens qui sont dans la souffrance, les accueillir tous, tous", a déclaré Martinez sur France Inter. Jeudi, surRTL, l’ancien candidat à la présidentielle, Benoit Hamon, avait déjà asséné : 'Le tri des migrants, c’est le tri des pauvres". Dimanche, sur BFMTV, le socialiste Julien Dray a comparé le recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence à des "rafles", assimilables à celle du Vel d’Hiv organisée en France occupée (1942) contre les juifs étrangers ou apatrides.

Cet étalement de bons sentiments en dit long sur l’aveuglement face au raidissement de l’opinion. Partout en Europe, et singulièrement en France, les gens rejettent majoritairement une immigration qui ne s’assimile plus et qui porte en elle un nouvel antisémitisme. Reste que Macron n’est pas l’homme à poigne que croient voir les inconditionnels de l’accueil pour tous. Son soutien à la politique d’Angela Merkel, qui a fait entrer en Allemagne plus d’un million de "migrants" musulmans en 2015, ajouté à son mépris des "populistes" qui réclament le retour aux frontières, ne font pas du président un obstacle sérieux à l’idéologie immigrationniste. Tandis que les pays d’Europe de l’Est, qui ont déjà sauvé l’Europe de l’envahisseur ottoman en 1683, sonnent une nouvelle fois l’alarme sur une histoire qui se répète, Macron joint sa voix à celle de l’Union européenne pour accabler la Pologne ou la Hongrie. Le député Guy Verhofstadt a récemment sermonné ces deux nations : "Il n’y a pas de place pour des pays qui rejettent nos valeurs. Toute référence à l’identité nationale est potentiellement fanatique".

Pour sa part, le commissaire européen aux migrations, Dimitris Avramopoulos, a admis (Le Figaro, vendredi), parlant d’"impératif moral" mais aussi d’impératif "économique et social" : "Il est temps de regarder en face la vérité. Nous ne pourrons pas arrêter la migration". Macron l’européen demeure, jusqu'à présent, dans cette logique de l'ouverture et du remplacement.

Auteur : Ivan Rioufol

1 commentaire:

coco a dit…

pas faux dur mais peut être faux cul !!

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