Peuple de France: Borgo. Les nationalistes corses réclament l’expulsion des radicalisés et le retour des prisonniers politiques

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mardi 23 janvier 2018

Borgo. Les nationalistes corses réclament l’expulsion des radicalisés et le retour des prisonniers politiques

Guy Talamoni

Morad Akaouch est un islamiste suspecté d’avoir porté des coups à l’arme blanche contre deux surveillants (dont un gravement blessé) à la prison de Borgo, la semaine dernière. Il a été transféré dans une prison métropolitaine en attente de son procès. L’individu purgeait une peine de 8 ans de prison pour des faits d’homicide involontaire survenus à Porto-Vecchio le 4 mars 2012.



En Corse, les nationalistes réclament notamment l’expulsion vers les prisons françaises de ces détenus islamistes et le retour des prisonniers politiques.

Ainsi, le mouvement Corsica Libera – auquel appartient le président de l’Assemblée de Corse Jean-Guy Talamoni – a communiqué sur l’agression : 

"L’agression du personnel pénitentiaire de Borgu faisant deux blessés à l’arme blanche nous interpelle dans un contexte de radicalisme islamique que nous ne cessons de dénoncer.


Et ce, malgré l’attitude d’un Préfet plutôt enclin à minimiser ce genre de situations, ce qui tranche avec le zèle affiché dans des domaines où il s’agit de faire barrage aux aspirations de notre peuple.

Au-delà de ces considérations conjoncturelles, nous constatons que les prisonniers politiques corses sont encore moins bien traités que des islamistes radicaux.

Nous prenons également acte du fait que le CD de Borgu est prêt à recevoir ce genre de détenus, plutôt que d’assurer le retour des prisonniers politiques corses.

L’État français serait bien inspiré en récupérant ses ressortissants en proie à une radicalisation fanatique, et en rapatriant, dans un premier temps, les militants politiques corses, dont la vraie place, d’ailleurs, n’est pas en prison."

Un mouvement de protestation de grande ampleur s’est emparé des surveillants de prison depuis une semaine dans toute la France. L’ensemble des syndicats dénoncent de manière unanime leurs conditions de travail suite à de trop nombreuses agressions de la part de détenus. C’est l’agression de trois surveillants le 11 janvier 2018 par Christian Ganczarski, un détenu islamiste converti de 51 ans au Centre de Détention de Vendin-le-Vieil au sud de Lille qui a mis le feu aux poudres. Christian Ganczarski avait été condamné à 18 ans de réclusion pour avoir été le cerveau de l’attentat contre une synagogue à Djerba en 2002 ayant fait 21 morts dont des français.



Source: breizh-info.com

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