Peuple de France: Affaire Théo : La famille outrée par la réintégration de 3 policiers accusés

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lundi 29 janvier 2018

Affaire Théo : La famille outrée par la réintégration de 3 policiers accusés

Trois des quatre policiers accusés dans l’ « affaire Théo » ont été réintégrés. La famille du jeune homme est en colère.



Un an après le présumé viol de Théo Luhaka avec une matraque, trois des quatre policiers viennent de reprendre le travail, ils étaient pousuivis pour « violences volontaires ». L’un a été muté en Seine-Saint-Denis, le deuxième en Province et le troisième attend un poste en province également. Le fonctionnaire mis en examen pour viol reste quant à lui suspendu.
Une décision qui provoque la colère de la famille

Éléonore Luhaka, la sœur aîné du jeune homme, s’est exprimée sur Europe1 dimanche : « On a même pas attendu les un an de l’affaire pour réintégrer les policiers. À un moment donné, faut arrêter. La réponse qu’ils nous apportent elle est très claire : on est ‘des rien du tout’. Est-ce qu’on est juste un défouloir pour les policiers ? Pour des frustrés ? Parce-que là clairement c’est eux qui salissent la fonction et c’est eux qu’on réintègre ».

Le formatrice âgée de 38 ans, a poursuivi : « Quand ceux qui portent l’uniforme ne respectent même pas cette fonction-là, c’est pas la peine de nous demander à nous de respecter l’uniforme. On parle d’exemplarité, ils se doivent les premiers d’être exemplaires. Il y a un sentiment d’impunité qui est là ! En réintégrant les trois policiers, quel message on envoie à Théo ? Si ce n’est vouloir l’anéantir”. “Parce-que là, clairement, Théo n’est pas bien, ni physiquement, ni moralement. Ils continuent encore à vouloir tuer, tuer, tuer dans l’œuf Théo ».

Concernant l’instruction de ce dossier, l’avocat d’un policier, Me Daniel Merchat, a indiqué qu’une expertise médiale visant à déterminer pécisemment l’étendue des blessures du jeune allait être menée bientôt. Selon lui, nous allons assister à une « querelle d’experts », car l’enjeu est grand : « Il est exact que si l’infirmité permanente est retenue nous irons devant la cour d’assises mais nous allons demander une contre-expertise » a-t-il affirmé.

Source: actu17.fr

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