Peuple de France: Migrants à Paris : Les riverains sont à bout

Alerte info

Flash info : Flash info

samedi 9 décembre 2017

Migrants à Paris : Les riverains sont à bout

File d'attente de migrants devant l'entrée de la Plateforme d'accueil des demandeurs d'asile à Paris. SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro
File d'attente de migrants devant l'entrée de la Plateforme d'accueil des demandeurs d'asile à Paris. SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro


À Paris, des centaines de demandeurs d’asile piétinent devant un centre engorgé. Les riverains sont à bout. 


«Le trottoir des 40.000», l’ont baptisé les riverains. Car depuis près de deux ans, ils ont compté que 40.000 personnes avaient dormi,
parfois plusieurs nuits d’affilée, sur une centaine de mètres de ce boulevard. Aujourd’hui, ces habitants sont «à bout». Le 18 décembre, ils attendent «les élus de tous bords» pour signer leur pétition. «Sans un engagement clair sur la fermeture du système avant le 1er janvier», ont-ils écrit au président de la République, ils entameront une grève de la faim. 

Étape indispensable pour les demandeurs d’asile primo-arrivants isolés, cet unique centre – un autre existe à Paris pour les familles -, géré par France Terre d’asile, délivre, chaque matin, un certain nombre de rendez-vous, pour l’examen de leur dossier, dans l’une des huit préfectures d’Île-de-France. Mais, devant l’afflux de migrants, il est perpétuellement engorgé. Sous le métro aérien, des grilles empêchent désormais l’installation de campements de fortune… et la traversée des riverains.

Salarié de la Batscop, une entreprise toute proche, Philippe Michielin renchérit: «Cela devient invivable. Le matin, on doit enjamber les matelas devant notre porte. On ne peut plus recevoir de clients. Deux de nos collaborateurs, des Blacks, se font régulièrement interpeller. Et le pire, c’est que ça radicalise la population.» Lors des réunions du collectif, s’inquiète Marie, «des commerçants ont dit qu’ils allaient acheter un fusil ; qu’ils s’en fichaient d’aller en prison, car c’était ça ou la clé sous la porte…» Brahim Saidoun n’en est pas là. Mais le patron du café L’imprévu, en face de la Pada, s’alarme de voir son chiffre d’affaires baisser: «de moins en moins de monde vient déjeuner», déplore-t-il. 

[...]

En savoir plus sur lefigaro.fr (article réservé aux abonnés)

1 commentaire:

  1. à renvoyer tous ces parasites dont on ne fera rien à part dépenser encore plus d'argent !!! à un moment il y aura du grabuge !

    RépondreSupprimer

Participer à la discussion

Soutenez Peuple de France en faisant un don.



Lire aussi