Peuple de France: Johnny Hallyday : une étoile s’est éteinte mais elle brille toujours

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samedi 9 décembre 2017

Johnny Hallyday : une étoile s’est éteinte mais elle brille toujours

Johnny Hallyday : une étoile s’est éteinte mais elle brille toujours
Oui, le phénomène est bien connu : la plupart des étoiles que nous voyons scintiller dans la nuit sont éteintes depuis déjà fort longtemps. Et maintenant que Johnny les a rejointes, sa lumière continuera de baigner le monde de la musique et du Rock en particulier. Un peu à la manière de celui qu’on appelait « The King » : Elvis Presley.
Comme beaucoup de Français, j’aimais le personnage de « Jojo » et ce qu’il représentait : le rocker sympathique et dragueur chevauchant sa moto (une Harley, de préférence), la guitare accrochée dans le dos mais qu’il ne faut surtout pas chatouiller. « Quoi ma gueule, qu’est-ce qu’elle a ma gueule !… », « Excuse-moi partenaire de venir à toi, mais c’est avec ma fille que tu danses là… », « Si vous cherchez la bagarre, vous êtes venus à la bonne place. Si vous cherchez la bagarre, regardez-moi bien en face !… » À l’époque, nombreux sont les jeunes Français à s’être ainsi reconnus dans de telles paroles ! Et pourtant son répertoire comportait également de magnifiques chansons pleines de nostalgie et de bons sentiments : « Laura », « Si j’étais un charpentier », « Marie », « Quelque-chose de Tennessee »…
N’ayant jamais appartenu au « showbiz », mes activités sportives puis politiques m’ont néanmoins permis de rencontrer un certain nombre de personnalités de ce milieu : de Claude François à Karen Cheryl en passant par les Rubettes, Abba et autres Pierre-Jean Vaillard, Jean Roucas, Garcimore… avec lesquels j’entretenais de bonnes relations amicales.
Malheureusement, l’occasion n’ayant jamais fait le larron, il ne m’a jamais été donné le plaisir de rencontrer ce « monstre » de Johnny. C’est pour moi un énorme regret. Alors, je me suis toujours cantonné à accompagner ses tubes seul à la guitare, en imaginant que j’aurais bien aimé l’accompagner « en vrai ». Et puis, même si cela peut vous paraitre un peu bête, j’aurais aussi beaucoup aimé fêter nos anniversaires ensemble : Johnny est né le 15 Juin 1943 et moi le 15 Juin 1953… Ça aurait pu créer des liens. Mais ainsi va la vie…
En tout cas, aujourd’hui, c’est toute la France qui est en deuil et, par-delà les messages sincèrement éplorés de Sylvie Vartan et de Laetitia, j’ai trouvé celui de Benoît Hamon particulièrement touchant : « Ce matin, c’est un peu comme si Paris perdait sa Tour Eiffel. » Et pourtant, chacun sait bien qu’il ne me coule pas une goutte de socialisme dans les veines. Mais en l’occurrence cela n’a rien à voir.
© Marc NOÉ
Ancien Maire-Conseiller Général de Seine-et-Marne
Pour FPI-Le Gaulois

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