Peuple de France: Johnny Hallyday, ça ne finira jamais !

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vendredi 8 décembre 2017

Johnny Hallyday, ça ne finira jamais !

Johnny Hallyday
Johnny Hallyday


Johnny Hallyday nous a quittés, mais nous ne devons pas quitter Johnny Hallyday, car il était la France insouciante et heureuse des années 60, celle dans laquelle il ne serait venu à personne de supprimer le service national ou de siffler La Marseillaise.


Johnny va nous manquer. Aucun artiste de scène ne le remplacera. Aucune audace ne le supplantera. Aucun charme ne l’égalera. Il avait la classe et la beauté. C’était le Jacques Anquetil du music-hall et le Brigitte Bardot des feux de la rampe.


Lorsqu’il partageait des moments de joie avec d’autres célébrités, on ne voyait que lui. Il attirait les regards, captait la lumière, et son rire était explosif. La puissance de sa voix le plaçait très au-dessus des chanteurs de son temps. Son énergie était éblouissante. Ses jeux de scène le rendaient unique. Ses gestes étaient parfaits.


Johnny, c’était Johnny : le public ne s’y est jamais trompé. Aussi Johnny est-il parti sans disparaître, car les Français ne veulent pas d’une France sans Johnny. Lui, au moins, avait le courage d’arborer sur sa poitrine une magnifique croix chrétienne. Lui, au moins, avait le cran et l’honnêteté de maintenir ses tournées malgré le risque d’attentat. Lui, au moins, savait aller au bout de lui-même.


Il aimait ce qu’il faisait parce qu’il faisait ce qu’il aimait. Il respectait plus que tout ses fans. Il avait su rester simple, malgré une gloire quasi absolue. C’était un grand monsieur, une totalité, un infini.


Mon ami Jean-Pascal, mort un an plus tôt, n’aurait pas dit autre chose : il était de ceux qui avaient compris, pour avoir côtoyé cet homme d’exception, l’importance historique de Johnny Hallyday.


Maurice Vidal pour ripostelaique.com

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