Peuple de France: Violences urbaines: guet-apens à Mantes-la-Jolie, jets de projectiles à Sartrouville et aux Mureaux

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mercredi 15 novembre 2017

Violences urbaines: guet-apens à Mantes-la-Jolie, jets de projectiles à Sartrouville et aux Mureaux

Violences urbaines: guet-apens à Mantes-la-Jolie, jets de projectiles à Sartrouville et aux Mureaux

Soirée mouvementée hier lundi dans certains quartiers « sensibles » des Yvelines, où des violences urbaines se sont produites. En particulier à Mantes-la-Jolie, Sartrouville et aux Mureaux. Dans tous les cas, c’est la police qui a été visée.


Les premiers incident ont eu lieu vers 20 heures à Sartrouville. De passage rue Lakanal, dans le quartier des Indes, un équipage de la brigade anti-criminalité (BAC) a été la cible d’un jet de projectiles. Le véhicule a été endommagé sur le capot et la portière côté conducteur. Pas de blessé.

Aux Mureaux, vers 20h30, deux véhicules de l’unité de sécurisation et d’intervention (Usi) en patrouille rue des Bougimonts, en zone de sécurité prioritaire, ont été endommagés par des jets de projectiles. Six impacts ont été relevés sur l’un des véhicules, trois sur le second.

Enfin, un peu plus tard, à 21h20, dans le quartier du Val Fourré à Mantes-la-Jolie, les sapeurs-pompiers appelés à intervenir pour éteindre un feu sous la protection de policiers ont été victimes d’une tentative d’embuscade rue Marie Laurencin.

[…]

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1 commentaire:

  1. Et si un escadron encerclait le terrain avant l'intervention de la police et des pompiers ? Répétitivement, dans ces quartiers malfamés et connus pour les exactions et violences,
    voire sévices, perpétrés par ces jeunes dont on tait systématiquement l'identité sans
    aller plus loin...
    Avec une justice qui ne soit plus une parodie - c'est vrai aussi qu'il faudrait des structures
    d'accueil, voire des peines ad hoc en milieu à définir et militaire pourquoi pas - et une
    grande conscience politique qui, jusqu'à maintenant a parqué des humains comme du bétail
    dans des zones qui sont vite devenues de non-droit et quasiment vierges de structures
    de socialisation comportant une certaine autorité, ou pour le moins une ferme orientation !
    Dans ce but, ni l'école dans son ensemble, ni l'Etat, n'ont compris ou voulu, ce qui nous
    amène aujourd'hui à cette véritable guerre des banlieues en y ajoutant le plus violent communautarisme qui soit, que ce soit à Bruxelles ou bien à Paris, pour ce que l'on sait,
    mais aussi dans toute l'Europe.
    Finalement, on constate les dégâts, on compte les morts, tout cela sans trop se préoccuper
    des traces psychologiques indélébiles profondes ancrées chez les rescapés et le temps
    passe inexorablement, la situation s'envenime de jour en jour et..., rien n'est vraiment fait,
    au grand dam des autochtones français à qui l'on demande, en plus, de payer les frais
    médicaux, de séjour, d'avocats, etc. Stop car la liste est longue et serait à rajouter à la CSG
    et autres ficelles fiscales peu glorieuse afin de soutirer toujours un peu plus à celles et
    ceux qui, eux, travaillent pour payer cette engeance et des politiques qui ne gouvernent plus
    ce pays sur le sol duquel nous sommes nés et souhaitons encore y vivre en tant que français
    et pas sous influence d'où qu'elle vienne !

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