Peuple de France: 46 policiers et 16 gendarmes se sont donnés la mort depuis janvier 2017

Alerte info

Flash info : Fusillade à Bruxelles: Salah Abdeslam condamné à 20 ans de prison pour tentative d’assassinat terroristeFlash info

lundi 13 novembre 2017

46 policiers et 16 gendarmes se sont donnés la mort depuis janvier 2017

46 policiers et 16 gendarmes se sont donnés la mort depuis janvier 2017

Face à cette vague de suicides, Gérard Collomb, a demandé "une évaluation des mesures mises en œuvre pour prévenir les suicides parmi les forces de l'ordre".


En seulement une semaine, huit membres des forces de l'ordre ont mis fin à leurs jours, dont l'ex-patron de la lutte contre le hooliganisme. Après quelques années d'accalmie, policiers et gendarmes craignent qu'en 2017 le fléau des suicides dans leurs rangs ne retrouve ses plus hauts niveaux.

Ils sont gardiens de la paix ou commissaire de police, gendarme membre d'une unité d'intervention ou commandant une brigade de proximité, fonctionnaires ou militaires exerçant en zone rurale ou dans l'agglomération parisienne et ils font partie des 46 policiers et 16 gendarmes qui se sont donnés la mort depuis le début de l'année 2017, selon un décompte initial du ministère de l'Intérieur complété par l'AFP.

[...]

En savoir plus sur rtl.fr

1 commentaire:

  1. Les policiers et gendarmes sont des gens dont la vocation est de protéger.
    Or, on leur interdit de protéger, on leur interdit d'agir.
    Un citoyen "normal" sent déjà l'énervement monter quand il est témoin d'un délit, mais il sait qu'il n'y peut rien.
    Mais un flic ?
    Imaginez la colère, la frustration !
    Le sentiment d'impuissance !!!
    A cela s'ajoute les reproches de la population honnête, et les insultes des délinquants (auxquelles il ne faut surtout pas répondre ! laissez-vous insulter, représentants des forces de l'ordre ! laissez-vous tabasser !)

    On peut comprendre l'envie de faire une pipe à son arme de service...

    Mais la préfecture a bien compris le problème et a la situation bien en mains : on va les obliger à avoir un soutien psychologique, à suivre une thérapie, et ça va tout résoudre !
    Ils se feront toujours traiter de tous les noms, ne pourront toujours rien faire, mais ils l'accepteront avec calme et zen.

    RépondreSupprimer

Participer à la discussion

Lire aussi