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mercredi 7 février 2018

Moselle : après le suicide d’un policier, une enquête ouverte pour harcèlement moral


Le parquet de Sarreguemines (Moselle) a annoncé l'ouverture d'une enquête après le suicide d'un policier en janvier. Il aurait été harcelé et humilié.




La famille d’un policier, âgé de 46 ans, qui s’est suicidé le 21 janvier dernier en Moselle veut connaître la vérité et a déposé plainte. L’homme, major rattaché à la brigade de nuit du commissariat de Saint-Avold, s’était donné la mort avec son arme de service.

L’homme originaire de Freyming-Merlebach avait abandonné sa voiture à Puttelange-aux-Lacs et n’avait pas donné signe de vie à ses proches. Son corps avait été retrouvé par les gendarmes près d’un étang.

Le parquet de Sarreguemines a annoncé mercredi 7 février l’ouverture d’une enquête pour « harcèlement moral au travail »et « atteinte à l’intimité de la vie privée par captation, enregistrement ou transmission des paroles ». L’inspection générale de la police nationale (IGPN) est en charge des investigations. 

Des gestes et paroles déplacées, un mouchard…


La famille reproche à l’institution plusieurs ratés. D’abord elle assure que certains de ses collègues l’ont harcelé. Elle affirme également que sa hiérarchie a tardé à réagir pour mettre fin à ces agissements présumés et prendre en charge le major, explique Jean-Luc Jaeg, procureur de la République de Sarreguemines. 

L’avocat des parents du policier, Me Dominique Rondu, assure également que l’un des harceleurs présumés a installé un mouchard sous le siège de son véhicule de fonction pour enregistrer les conversations qu’il entretenait avec son co-équipier. Mais pourquoi ce major de Saint-Avold était-il harcelé, selon l’avocat ? « On lui reprochait de se rendre chaque matin avec des collègues dans une boulangerie en dehors de leur circonscription. »

Les proches du quadragénaire dénoncent également des « paroles et des gestes répétés », des « humiliations » et des« rumeurs », selon Me Dominique Rondu.

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