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mercredi 14 février 2018

La Mairie de Paris bafoue même les morts

L’écrivain Michel Déon

Dans la saga de l’Hôtel de Ville, les Parisiens subissent des décisions incompréhensibles pour le commun des mortels. Mais même l’Immortel qu’était l’écrivain Michel Déon subit les assauts répétés d’une équipe municipale où l’idéologie a écarté la raison. L’académicien décédé en décembre 2016 attend toujours une place dans un cimetière parisien. Une attente qui sera peut-être éternelle car les cendres de Michel Déon sont jugées indésirables dans une ville qui l’a vu naître et vivre…



Les Parisiens le savent, il ne fait pas bon être de droite sous la férule d’Anne Hidalgo. Ce qu’ils ne savaient pas encore, c’est qu’un homme de droite même trépassé continuera d’être considéré comme un citoyen de seconde zone. Michel Déon, né à Paris le 4 août 1919 est victime de cette idéologie malsaine devenue table de loi depuis qu’Hidalgo et ses sa longue cohorte de problèmes ont élu domicile à la Mairie de Paris.

La droite exclue de la terre


Journaliste et romancier de talent, Michel Déon avait été élu à l’Académie française dès 1978. Des états de service impeccables et une vraie œuvre à son actif qui ne suffisent pourtant pas à convaincre la Mairie de Paris de laisser à sa famille la possibilité d’enterrer ses restes dans la capitale. La raison officielle est la loi – la loi si souvent contournée et ignorée dans bien d’autres cas. Le défunt ne remplirait pas les conditions requises pour bénéficier – à titre payant bien entendu (rien n’est gratuit même pour les morts) – d’une pierre tombale dans sa ville. Déon a eu la mauvaise idée de ne plus être résident parisien, de décéder en Irlande et de ne pas posséder un caveau familial.

Force doit rester à la loi et Déon n’est pas le bienvenu dans la terre parisienne. Sauf qu’après un premier débat lancé par Le Figaro sur la question, l’inénarrable Bruno Julliard a souhaité désamorcer la crise et a répondu qu’il allait « demander à la maire que l’on fasse une exception pour un écrivain qui a marqué sinon la Ville ». La faute morale était en passe d’être réparée après une honte longue d’un an. Mais non, Julliard a beau être numéro 2 à l’Hôtel de Ville, il ne peut pas grand-chose face à la haine savamment entretenue par certains.

Pas d’exception hurle-t-on dans les couloirs de la Mairie de Paris ! « Devant la mort, cette même égalité en droits s’applique ». Déon ne doit pas reposer en paix dans sa ville afin d’éviter un « précédent » dommageable. Déon est surtout victime de sa pensée de droite qui ne colle pas à l’idéologie en place par Hidalgo et ses sbires. Les réactions des Parisiens et des Français est saine face à cette infamie, mais qu’est-ce donc que l’expression du peuple quand ce peuple ne se plie pas aux désirs d’une femme aveuglée par des maux si forts qu’ils empêchent même le repos des morts ?

A Paris, il ne fait plus bon vivre, mais mourir n’est pas la solution tant les morts et leurs proches sont voués aux tourments venus d’une Maison où le respect ne s’applique que pour les quelques fidèles d’une cause bien sombre.

Source : 24heuresactu.com

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