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samedi 20 janvier 2018

Le maire LR de Villemomble ne veut pas des migrants

Le maire LR Patrice Calméjane. Photo : villemomble.fr


Une centaine de personnes évacuées tôt vendredi matin d’un campement à Saint-Denis ont été conduites vers un gymnase de Villemomble. Mécontent, le maire LR de cette commune Patrice Calméjane a déposé un recours devant le tribunal administratif.



Ils campaient à Saint-Denis, sur le terre-plein central d’une large artère du quartier de la Plaine, depuis plusieurs semaines. Ce vendredi matin, 165 réfugiés – 151 hommes et 14 femmes ou mineurs – ont été évacués par les forces de l’ordre au niveau du 145 de l’avenue du président Wilson. Pilotée par la préfecture de région et la préfecture de police de Paris, l’opération a duré deux heures, de 7 heures à 9 heures, nécessitant la présence d’une cinquantaine de CRS et d’une dizaine de policiers municipaux.

L’accueil du maire LR, Patrice Calméjane, a en revanche été glacial. C’est la première fois que le préfet de Seine-Saint-Denis, Pierre-André Durand, réquisitionne un établissement communal dans cette commune. Il l’est jusqu’au 19 février. « Je n’ai été prévenu que mardi soir. Nous sommes mis devant le fait accompli », s’emporte le maire Patrice Calméjane. Mécontent, l’édile a décidé de déposer un recours devant le tribunal administratif de Montreuil contre l’arrêté préfectoral « portant ordre de réquisition ». « Je ne dénie pas la mission de l’Etat, mais ce n’est pas à nous de supporter le problème. C’est à l’Etat d’agir, tonne Patrice Calméjane. Il doit construire des structures pérennes, et arrêter de venir perturber les activités communales. »

La réquisition du gymnase entraîne, de fait, l’arrêt de toutes les activités sportives, des associations, et des groupes scolaires. Les élèves du collège Jean-de-Beaumont sont par exemple contraints de faire leur cours d’EPS dans une « petite salle de 200 m² », attenante à l’établissement. « Les utilisateurs sont privés de leur installation du jour au lendemain. C’est brutal, souligne Patrice Calméjane.

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En savoir plus leparisien.fr

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