Partagez sur Twitter

dimanche 3 décembre 2017

Un chauffeur de bus frappée et menacé de mort à Perpignan

Illustration.
Illustration.



Un chauffeur de bus du réseau Sankéo a été menacé de mort mardi soir, puis giflé en plein centre-ville. Les conducteurs ont cessé le travail ce mercredi après-midi pour dénoncer les incivilités récurrentes et réclament des mesures rapides.


Les chauffeurs de bus de Perpignan se sont mis en grève pendant 55 minutes ce mercredi après-midi à partir de 13h20.


Les 80 véhicules en circulation sont rentrés au dépôt pour dénoncer une nouvelle agression. Un conducteur d'une quarantaine d'années a été giflé à trois reprises et griffé au torse par un homme et sa sœur.


C'était mardi soir vers 18h40 au niveau de la place de Catalogne. La victime est en arrêt de travail jusqu'à la fin de la semaine.


Une plainte sera déposée ce jeudi au commissariat de Perpignan. Huit plaintes ont déjà déposées en novembre pour bris de glace suite à des jets de pierre.


[...]


En savoir plus sur francebleu.fr

3 commentaires:

colette a dit…

et de quel origine étaient ces charmantes personnes ???? l'état va continuer longtemps à laisser faire ce genre de choses contre les policiers, les facteurs, les chauffeurs de bus, et tous les autres dont la majorité des français ? leur devoir de sécurité du peuple français semble être le dernier de leur souci

Vent d'Est, Vent d'Ouest a dit…

La réponse est peut-être bien dans votre question. Ces Charmantes Personnes pour la France ne savent faire qu'une chose : avouer leur faiblesse en frappant ! Argumenter, plaider, ou négocier n'est pas dans leurs gênes, c'est trop fatiguant.

Vent d'Est, Vent d'Ouest a dit…

Cela fait partie des devoirs de l'État lui-même d'assurer la sécurité de son peuple et des biens de celui-ci en prenant de vraies mesures fermes qui s'imposent en la matière et pour lequel son représentant est élu entre autres obligations. Que peut-on attendre d'un chef d'état qui privilégie la com', les discours creux et le maquillage à 26 000 Euros en trois mois de représentation ?

Partagez l'article sur Twitter