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jeudi 21 décembre 2017

« Ça coûte rien, c’est l’État qui paie » : comment l’État vous fait les poches !



La taxe toilettes quand vous tirez la chasse d’eau, la taxe abris de jardin, la taxe écolo-bobo, la taxe sur les logements vacants, la taxe soda... Il existe 360 taxes, contributions et impôts différents. Plus personne ne sait ce qu’il paye et encore moins où va l’argent. Après avoir lu "Ça coûte rien, c'est l'État qui paie" de Bertrand Allamel et François Lepère, vous ne regarderez plus du tout votre feuille d'impôts de la même façon...




François Lepère, pourquoi ce livre ?

Un soir de novembre 2014, je regardais le journal de TF1. Gilles Bouleau interrogeait François Hollande sur la prise en charge des emplois d’avenir par les collectivités locales. À la remarque du journaliste « Ça coûte très cher », l’ex-chef de l’État répliqua que « Non, c’est l’Etat qui paye ». Là, je me suis dit que c’était pitoyable de lâcheté. Il n’y a rien de gratuit dans la vie, c’est nous, les contribuables, qui payons la douloureuse.

Suite à cette sortie de François Hollande, j’ai appelé mon futur co-auteur, Bertrand Allamel, et je lui ai dit : « On va faire un livre sur les taxes ». En France, on compte 360 taxes, contributions et impôts, et chaque trimestre, il en est décidé une nouvelle ! Si on avait fait le tour de toutes les taxes, le livre pèserait trois kilos…

Dans cet ouvrage, vous expliquez aux contribuables à quelle sauce ils sont mangés.

L’impôt idéal doit être sur l’assiette la plus large possible et au taux le plus faible. On est bien loin du compte…

L’impôt doit financer les investissements publics, il n’a pas à être le correcteur des inégalités sociales. Ça, c’est la conception socialiste : prendre dans la poche des uns pour mettre dans la poche des autres.

L’impôt ne doit pas être non plus la machine à recaser les copains, comme on a pu le voir avec des syndicalistes comme Thierry Lepaon, l’ex-patron de la CGT, placé à la « délégation interministérielle à la langue française pour la cohésion sociale ». Ou encore Serge Le Duigou, ex-CGT lui aussi, qui fut bombardé conservateur des hypothèques, un poste en or de la fonction publique à 9 000 euros par mois. Des exemples comme ceux-là, il y en a des milliers…

[...]

Propos recueillis par Jean-Baptiste Leon

Lire la suite de l'interview sur contribuables.org


1 commentaire:

Anonyme a dit…

d'abord qui dirige l'état les hauts fonctionnaire , les partis politiques , des étrangers milliardaire , le capital , une mafia..
Dans l'état actuel de ce pays des migrant sont fortuné que des nationaux , porc qué mister connardro .

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