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dimanche 26 novembre 2017

Nantes: «Sales putes de Blancs ! » La manifestation contre l’esclavage en Libye tourne à l’émeute ethnique

La manifestation contre l’esclavage en Libye tourne à l’émeute ethnique

La manifestation contre l’esclavage en Libye tourne à l’émeute ethnique



« Sales putes de Blancs! ». Les Nantais auront eu ce samedi 25 novembre en fin d’après-midi, un bel aperçu de la société multiculturelle apaisée et du vivre-ensemble triomphant. Près de 250 personnes, presque toutes d’origine africaine, ont fait une manifestation sauvage et bloqué les transports en commun au coeur de Nantes, à Commerce puis jusqu’à Chantiers Navals vers 18h00. Pendant ce temps, la police était presque complètement absente et plusieurs personnes (blanches) ont été lynchées par les manifestants.

Un rassemblement devait avoir lieu à 14h au Mémorial contre l’esclavage pour protester contre l’esclavage des Noirs en Libye, une problématique ancienne qui retrouve actuellement de l’attention médiatique après que CNN ait filmé des marchés aux esclaves dans l’arrière-pays de Tripoli, notamment à Sabratha. Un appel d’artistes et de personnalités noire et antillaises a été diffusé dans la presse française de gauche pour interpeller l’UE, accusée de ne rien faire. En filigrane, ils entendaient déplacer le terrain de la contestation contre la politique migratoire de l’UE, accusée de ne pas ouvrir totalement les vannes à l’immigration issue des pays africains.

A Nantes, le rassemblement du 25 novembre était précédé de réunions préparatoires lancées par la « diaspora noire », sur l’Ile de Nantes (le 21), aux Dervallières (le 22) et au Chêne des Anglais (le 23). Elles ont été organisées avec le soutien de l’extrême-gauche anarcho-autonome qui mène actuellement un combat pour que les migrants soient logés par l’État et la municipalité nantaise en occupant des salles dans la faculté.

Les pancartes du rassemblement ne critiquaient pas l’esclavage en Libye, mais la « Françafrique », tandis que les manifestants – essentiellement de jeunes Noirs issus des quartiers dits sensibles et une poignée d’anarchistes autonomes – appelaient à « stopper la loi Travail » et à «libérer l’Afrique ». En fin d’après-midi, ils se sont lancés dans une manifestation sauvage qui les a amenés à bloquer le croisement des tramways à Commerce vers 17h, bloquant la circulation des tramways, des bus de la TAN et départementaux (Lila).





Petite manif contre l’esclavage à Nantes mais très déterminée, aux cris de « Libérez l’Afrique ». pic.twitter.com/tfj2JleIMu

— Nicolas Mollé (@N_Molle) 25 novembre 2017


Le service d’ordre de la manifestation s’est avéré complètement débordé tandis que les manifestants tapaient sur les vitres des bus et des trams bloqués tout en criant leurs slogans, empêchaient ambulances et pompiers de passer, menaçaient les passants pris au piège et livrés à eux mêmes. Vers 17h20, une femme blanche d’environ 60 ans vient à passer au sud-ouest du carrefour des tramways, à quelques mètres de la manifestation : deux jeunes noirs empochent les bouteilles qui sont dans son sac. Elle s’élance pour récupérer son bien – plusieurs jeunes tombent sur elles à bras raccourcis. 


C’est finalement un membre de la manifestation qui réussit à l’écarter et à récupérer une partie de ce qui lui a été volé. Alassane est sénégalais, nous l’avons retrouvé sur place : « c’est n’importe quoi. Nous avions voulu passer le message contre l’esclavage en Libye, mais notre manifestation a été détournée. Comme nous n’arrivions pas à mobiliser assez, nous nous sommes entendus avec le mouvement qui défend les mineurs isolés [tenu par l’extrême-gauche anarchiste, NDLR] pour qu’ils envoient du monde. Ils n’ont envoyé que des perturbateurs, on a des fous dans la manif, c’est le bordel. Ce n’était ni notre message ni notre volonté ». D’autres manifestants, issus de quartiers rivaux, se battaient et ajoutaient du désordre dans le bazar total. Plusieurs étaient manifestement ivres ou drogués. D’autres tentaient de faire les poches des passants (blancs) éperdus.
Les manifestants : « nous sommes noirs, nous sommes chauds» «sales putes de blancs! »
Nantes: «Sales putes de Blancs ! » La manifestation contre l’esclavage en Libye tourne à l’émeute ethnique


Pendant ce temps, il n’y avait pas un policier à l’horizon. Pas même les CRS censés protéger le centre-ville. « Ils étaient là toute l’après-midi, mais quand la manifestation est arrivée ils n’étaient plus là », nous confirme un commerçant riverain. Nous avons finalement trouvé à 17h53 trois policiers de la BSTC esseulés, qui ne pouvaient guère intervenir vu leur nombre. La police avait-elle ordre de ne pas intervenir ?

Entre-temps, vers 17h30 un jeune homme d’origine européenne réussissait à parlementer et à faire passer les bus Lila bloqués au sud du carrefour ; les autres bus s’engouffraient dans la brèche. Vers 17h35, la manifestation refluait vers Chantiers navals, barrant le passage des trams au droit de la rue Jean-Jacques Rousseau (17h53) puis au droit de la rue Montaudouine vingt minutes plus tard, tentant même de barrer le quai de la Fosse.

Livrés à eux mêmes l’étaient aussi les agents de la TAN censés dégager les tramways et assurer leur circulation – ils étaient six à peine, seuls au milieu de manifestants, dont le dernier carré, 80 personnes environ, hurlait « nous sommes noirs, nous sommes chauds » et « sales putes de Blancs ». Néanmoins ils ont réussi à rétablir la circulation normale de la ligne 1 tandis que le reste de la manifestation retournait vers la place du Commerce vers 18h30.

Louis Moulin pour breizh-info.com

5 commentaires:

Hellen a dit…

J’ai reçu ceci par mail et très sincèrement, quand on lit cela, on se dit qu’en France, nous sommes vraiment tous des abrutis pour accepter tout cela sans se révolter une fois pour toute…
C’est une véritable prise de conscience.
> > > > > > Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.
– Sans L’islam, nous ne subirions pas la présence de 2500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et la plupart du temps avec nos impôts.
Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un État dans l’État, où le petit État islamique ronge de plus en plus le grand État républicain et lui impose ses codes.
– Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.
– Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de changement, de peuple et de civilisation.
– Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.
– Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’État français.
– Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères. (issus de la même mère, du même père???)
– Sans l’islam,nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement (halal), qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.
– Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers, d’avoir changé de continent.
– Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.
– Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision, les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.
– Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle-famille de se convertir.
> > > > > > > Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour sanctionner les fautifs.
– Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent qu’un homme observe leur épouse.
– Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.
– Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles publiques en Seine Saint-Denis.
– Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel dans nos écoles.
– Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.
– Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.
– Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.
– Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme nous en a alerté le docteur Alain de Peretti.
– Sans l’islam,

colette a dit…

on va supporter longtemps ??? on va réagir que lorsqu'il y aura des tueries ou quoi ? qu'on les foute dehors tous ces racailles parasites

Hellen a dit…

Alors là, je suis entièrement d'accord avec vous, Colette, ça n'a que trop duré, car l'esclavage ce sont les noirs, les muzzs et non les blancs... dans la religion musulmane, l'esclavage de l'autre, est un sport national depuis toujours... alors oui, s'il faut se batte, il va falloir le faire, mais vite, parce qu'il y en a marre d'être insulté et de payer pour la RACAILLE...!!!!
Les hommes politiques, doivent très vite faire leur boulot, parce qu'il y en a marre de payer des gens qui ne font rein, mais qui détruisent tout chaque jour davantage, ou alors, on les charge dans un gros avion et on les balance au beau milieu de l'océan Atlantique...

inox a dit…

en france ça devient n'importe quoi , mais y surement une tactique solutionnisateur du gouvernement pour remettre de l'ordre dans tout cela , il existe des drones nettoyeur ou des bonbon haribo.

Hellen a dit…

Ne comptez pas sur le gouvernement si vous ne voulez pas être déçu... ces gens-là sont payés très grassement pour ne rien faire et laissez faire...!

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