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mercredi 15 novembre 2017

Nantes: Agressé par un Africain, la police lui explique que « la plupart des personnes fichées sont des migrants »

Nantes: Agressé par un Africain, la police lui explique que « la plupart des personnes fichées sont des migrants »
Les agressions gratuites se sont multipliées ces dernières semaines dans le quartier de la gare de Nantes, au nord des voies ferrées, autour du Jardin des Plantes et jusqu’à la Moutonnerie. 

A chaque fois, l’auteur est solitaire, très aviné, souvent de type africain et a de 25 à 35 ans. Nous avons recueilli au sujet de ces agressions récurrentes, contre lesquelles les pouvoirs publics semblent demeurer impuissants, l’édifiant témoignage d’une victime.

« Début octobre, j’ai été agressé un dimanche matin vers sept heures un quart du matin lorsque je suis sorti de chez moi », dans une petite rue à l’est du Jardin des Plantes. « Il s’agissait d’un grand Noir, de ma taille, plus d’un mètre 80, qui empestait l’alcool et m’a secoué comme un prunier après m’avoir pris par le col. Il m’a donné un coup sur la tête. Je l’ai invectivé, il a vu que je n’avais pas peur, il m’a lâché et il est parti en suivant la rue ». Peu après l’agression, la victime dépose plainte.

Les policiers lui apprennent alors que « plusieurs agressions similaires ont déjà eu lieu dans mon secteur et l’agresseur, tel que je le leur décrivais, leur était connu pour des faits similaires. Ils m’ont annoncé qu’ils me reconvoqueraient ultérieurement pour me montrer des photos de personnes connues pour ce genre de faits qui sont proches de ma description ». Notre homme n’est pas au bout de ses surprises lorsqu’une semaine plus tard, il se rend à la convocation.

« J’avais dit que mon agresseur était Africain, avait 35 ans et une taille d’un mètre 80 ou 85 ; ils m’ont montré toutes les photos des personnes qui étaient de type africain, de 25 à 35 ans, d’un mètre 65 à un mètre 85 et qui étaient connues en Loire-Atlantique* ». Notre homme se retrouve à essayer d’identifier son agresseur parmi… « plus de 800 photos. Toutes les personnes qui avaient des casiers judiciaires pour violences, étaient connues comme dangereuses et étaient pourtant en liberté ».

Il identifie parmi eux plusieurs profils proches de celui qui l’a agressé – « c’est une chose de se faire secouer comme un prunier, une autre de le reconnaître sur une petite photo d’identité où il n’y a que le visage » et a manifesté son étonnement aux policiers qui l’avaient convoqué. « Ils m’ont expliqué que j’étais loin d’être la seule victime et qu’ils n’y étaient pour rien. C’est la justice qui les empêche de les coffrer et ils étaient aussi indignés que moi quand ils m’ont expliqué que la plupart de ces personnes fichées sont des migrants qui passent leur journée à ne rien faire ou à chercher des victimes à agresser, et qu’ils sont gracieusement logés par les collectivités publiques ».

*Auteurs de violences et délits routiers (pour une très petite part) qui ont été en GAV au moins une fois dans le 44.

Louis Moulin pour breizh-info.com

1 commentaire:

louise a dit…

ceux qui n'avaient pas encore compris ça sont des grands naifs !!!! ces migrants économiques, ne sont que des parasites et s'est à se demander si les gouvernements de ces pays ne se débarrassent pas de leur racaille !

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