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vendredi 17 novembre 2017

Encore une église vandalisée...Dans l’indifférence quasi générale !

Encore une église vandalisée...Dans l’indifférence quasi générale !


Une église vandalisée en Gironde, près de Lugos. Dans l’indifférence quasi générale. Il fallait en trouver l’information dans la presse régionale. Sans faire preuve de mauvais esprit, s’il s’était agi d’une mosquée, les médias nationaux s’en seraient assurément fait l’écho.

Les faits ont été constatés vendredi dernier, le 10 novembre, en fin d’après-midi. Le président de l’association des Amis de Saint-Michel du Vieux Lugo témoigne : « Les trois grandes statues ont été brisées, tout ce qui pouvait être cassé l’a été. Les bancs ont été couchés. Pourquoi tant de haine ? » Il va falloir réparer ce qui est réparable et, sans doute, limiter les heures d’ouverture.

La compagnie de gendarmerie d’Arcachon a ouvert une enquête et recherche les auteurs de cet « acte de vandalisme ». Ce ne serait pas une profanation religieuse. Tant mieux, si l’enquête le confirme. Une profanation gratuite, alors ? Des jeunes qui saccagent tout pour le plaisir, comme dans les cimetières ?


Les profanations d’églises sont devenues l’ordinaire, sans qu’on s’en émeuve outre mesure. Dernièrement, selon Le Dauphiné du 1er novembre, sept églises du Chablais, en Haute-Savoie, ont été forcées à l’aide d’un pied-de-biche et les voleurs ont fait main basse sur différents objets, dont des calices et, parfois, des ciboires et des hosties consacrées par le prêtre.


Quels que soient les motifs de ces vols et de ces dégradations – vandalisme, loisir de jeunes désœuvrés, satanisme ou antichristianisme délibéré –, ils montrent combien le respect du patrimoine historique et religieux perd de sa signification, surtout lorsqu’il s’agit du patrimoine chrétien.

Force est de constater que les pouvoirs publics réagissent avec plus de fermeté quand il s’agit d’un lieu de culte musulman. Cette « discrimination positive », si l’on peut dire, témoigne, malheureusement, de l’abandon des valeurs chrétiennes sur lesquelles, qu’on le veuille ou non, s’est fondée la France.

Philippe Kerlouan pour bvoltaire.fr

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