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jeudi 16 novembre 2017

Quand l'ex-président du MJS accusé de violences sexuelles, dénonçait «le fléau des violences faites aux femmes»

Thierry Marchal-Beck
Thierry Marchal-Beck

C’est une enquête de Libération ce 15 novembre qui sonne la gauche. L’ex-président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes) sorte de pouponnière des leaders de Solférino, Thierry Marchal-Beck est accusé par 8 femmes de harcèlements et violences sexuelles. Des comportements violents dénoncés par la PS ainsi que par les ex et actuels présidents de l’organisation de jeunesse. 



Comme Denis Baupin, qui en son temps participait à des campagnes contre les violences faites aux femmes, Thierry Marchal-Beck se posait en militant de la cause féministe. Il se voulait en pointe sur ces sujets n’hésitant jamais à mettre en avant ses convictions en la matière.

Ainsi, lors de son dernier discours de président du MJS en 2013, à l’université d’été du PS, on peut l’entendre imaginer la France de ses rêves de 2025. Il disait alors :

"La plus grande révolution de la France de 2025, c’est que la nation est devenue un symbole de l’égalité femmes-hommes à travers le monde.(…) On ne compte plus les crèches, les bâtiments publics, s’appellent Olympe de Gouges, Suzanne Lacore, Yvette Roudy, Simone Veil, Najat Vallaud-Belkacem. En 2025, l’égalité salariale est la norme (…) Les violences faites aux femmes reculent même si elles demeurent un fléau."

[...]

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